Des liens profonds entre l’industrie wallonne et le phosphate marocain. Et de (gros) doutes au sujet du Sahara Occidental…

Analyse22 avril 2026 |

On cherchera, en vain, sur les bases de données de la presse économique (alternative ou mainstream) l’une ou l‘autre mention consacrée au Sahara Occidental, à l’OCP ou encore à Prayon. Il est vrai que la filière du phosphate préfère la discrétion au soleil des spotlights. En tout état de cause, derrière ces noms quelque peu énigmatiques, ne se cachent nullement deux planètes lointaines récemment découvertes par des astronomes. Plus prosaïquement, il s’agit, d’une part, du groupe OCP (Office Chérifien des Phosphates dans le passé détenu à 95 % par le Royaume du Maroc et à 5 % pour la Banque populaire du Maroc) et de l’une de ses filiales basée à Engis dans la province de Liège, Prayon S.A co-détenue avec la Région wallonne. En avant pour faire la lumière…

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