D’une part, une mobilisation sociale qui ne faiblit. D’autre part, un exécutif en lambeaux, des ministres qui se chamaillent, des présidentiables qui se taillent de sanglantes croupières. Affaiblie par la contestation massive du CPE, malmenée dans les sondages, la droite française mise sur le pourrissement du conflit. Et offre un visage pathétique.

